La Coalition Anti-Vivisection organise une série de manifestations très importantes qui se dérouleront les jeudi 10 et vendredi 11 avril, à Paris ainsi qu'en Normandie, où certains des activistes européens et internationaux les plus rompus à l'exercice seront présents.
Ce sera donc une belle occasion pour certains d'entre vous de rencontrer des acteurs internationaux de la cause animale, et pourquoi pas lier quelque amitié basée sur un centre d'intérêt commun...
Ces deux jours sont exceptionnels puisqu'ils concrétisent en quelque sorte les efforts conjugués des membres de la Coalition depuis sa création, au nom des mutilés d'une "science sans conscience " que depuis, elle dénonce sans trêve.
Pour les animaux et les être humains exploités et torturés par millions chaque année dans le seul but d'un monstrueux profit financier, venez nombreux élever vos voix et crier votre indignation!
Nous sommes au XXIe siècle et la vivisection, nous n'aurons cesse de le répéter, point besoin s'en faut d'avoir fait de grandes études, est une méthode cruelle et obsolète qui depuis ses débuts n'a jamais confirmé la moindre théorie, pas même à un pourcent, quel que soit le domaine, ni apporté la plus petite preuve d'une quelconque utilité au progrès.
La vivisection et son cortège de souffrance et de mort freine la recherche! Il est temps !
Stop à l'abus, à la cruauté et au mensonge!
Nous avons BESOIN DE VOUS TOUS, que vous soyez à Paris ou en Province, parce qu'au-delà des manifestations, votre avenir est aussi concernés!
Nous œuvrons tant pour les animaux que pour les humains: nous œuvrons pour la Science et son avenir!
Trop de temps a déjà déjà été perdu, et bien trop de victimes à chaque seconde, achevés dans l'oublie... RENDONS JUSTICE AUX ANIMAUX! Nous ne pouvons laisser faire plus longtemps! "Ne rien faire, c'est laisser faire!"
Calendrier:
Jeudi 10 Avril:
de 8h30 à 11h00: Sanofi Aventis 174 avenue de france 75013 PARIS RDV départ 8h20 sortie métro Bibliothèque ligne 14 Clients d'HLS (Siège Mondial)
de 13h30 à 15h30: Novartis 14 boulevard de Richelieu 92500 RUEIL MALMAISON RDV départ à 13h15 gare de Rueil Malmaison RER A sortie tête de train Clients d'HLS (La première cible mondial de SHAC)
de 16h à 19h: Bristol Myers Squibb 3 rue Joseph Monier 92500 RUEIL MALMAISON Clients d'HLS (Siège Européen)
Vendredi 11 Avril
de 9h00 à 12h00: Centre d'élevage d'Ardenay Domaine Saint Louis 95710 BRAY ET LU Centre d'élevage d'animaux destinés à la vivisection dans les établissements scolaires.
de 13h00 à 15h00: Glaxosmithkline (laboratoire) Zone industrielle n°2: la madeleine 23 rue Lavoisier, 27000 Evreux Clients d'HLS ( Laboratoire et client d'HLS où ils testent directement sur les animaux )
15h30 - 19h00: Centre International de Toxicologie (C.I.T) Miserey, 27005 EVREUX ( Laboratoire national français ou ils testent directement sur différentes espèces d'animal incluant des singes et des chiens )
Certains militants venus spécialement de Belgique, des Pays-Bas et d'Angleterre ont répondus positivement à l'appel... La Suisse et l'Italie devraient être aussi présentes. En moyenne, une quinzaine de ces derniers sont déjà attendus. En conséquence, les français DOIVENT VENIR NOMBREUX !!!!
Tous les renseignements dont vous pourriez avoir besoin sont sur le site de la Coalition -Anti-Vivisection: http://www.contrevivisection.org Téléphone: 06 68 78 88 91 E-mail: info@contrevivisection.org
IMPORTANT: Nous avons besoin de personnes volontaires et disponibles pour conduire les manifestants d'un lieu à un autre, certains sites étant en pleine campagne et le temps entre deux manifestations relativement court. Les frais d'essence sont bien-entendu à notre charge. Il reste à peine plus de quinze jours pour organiser tout ceci ! Nous avons besoin de vous tous, d'où que vous soyez, qui que vous soyez! Nous nous chargeons par e-mails et par téléphone d'assurer la bonne organisation des démarches. Nous n'attendons plus que vos messages ! Nous avons en outre des possibilités d'hébergement ( cf. contacts ci-dessus).
J'ai de grosses oreilles décollées, des yeux exorbités, une petite moustache et un pelage soyeux. Certes, je ne mesure qu'une dizaine de centimètres, mais ma queue me permet de doubler cette taille... Enfin, je resterai sans doute dans l'Histoire comme la souris la plus chère du monde. Qui suis-je? Mickey Mouse? Perdu! L'heureuse élue répond au nom de code Tg2576 et se serait monnayée jusqu'à 900 000 euros pour une triplette de mâles reproducteurs. Un prix qui pourrait sembler prohibitif, d'autant que sa particularité première ne plaide pas en sa faveur: elle est complètement gâteuse... Ses gènes ont été modifiés artificiellement pour qu'elle contracte la maladie d'Alzheimer et en développe les symptômes....
La Coalition Anti Vivisection organise une manifestation à Paris le vendredi 29 février 2008, devant Sanofi-Aventis afin de protester contre leurs liens avec le laboratoire d'expérimentation animale HLS (Huntingdon Life Sciences). De 15H30 à 19H00 SANOFI-AVENTIS 174 avenue de France 75013 PARIS
Afin d'être prévenu en cas d'annulation de la manifestation ou autres changements de dernière minute, il est important de nous prévenir de votre venue, soit par téléphone (06.68.78.88.91), soit par e-mail (info@contrevivisection.org).
La Coalition Anti Vivisection organise une manifestation le vendredi 22 février 2008, devant Novartis et Bristol Myers Squibb afin de protester contre leurs liens avec le laboratoire d'expérimentation animale HLS (Huntingdon Life Sciences).
Afin d'être prévenu en cas d'annulation de la manifestation ou autres changements de dernière minute, il est important de nous prévenir de votre venue, soit par téléphone (06.68.78.88.91), soit par e-mail (info@contrevivisection.org).
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De 13H30 à 15H30 :
NOVARTIS
14 boulevard de Richelieu
92500 Rueil Malmaison
De 16H30 à 19H00 :
BRISTOL MYERS SQUIBB
3 rue du Colonel Monier
92500 Rueil Malmaison
La loi est incohérente sur la souffrance animale. Un particulier qui brise les pattes d'un chien commet un acte de cruauté. Mais un vivisecteur qui brise les pattes de ce même animal pour expérimenter des prothèses effectue une procédure scientifique.
« Deux poids, deux mesures » est le thème autour duquel One Voice engage des moyens pour informer, sensibiliser, mobiliser l'opinion publique et accélérer une réforme de la loi en faveur de l'abolition de l'expérimentation animale.
Permis de tuer
Chiens et chats, souris, rats et hamsters, cochons d'Inde, singes et grands singes, lapins et lièvres, oiseaux, vaches et petits cochons, chevaux et bien d'autres animaux passent par des chambres de souffrances avant de mourir dans l'oubli. Les pires pulsions sadiques sont autorisées dans ces murs sourds à la détresse de ces êtres sensibles. Le public, qui finance avec ses impôts la vivisection dans les laboratoires de l'Etat, n'a pourtant aucun droit de regard.
Derrière les portes des laboratoires, l'expérimentation animale développe un grand arsenal de tortures, toutes aussi indignes de l'humanité les unes que les autres, mais parfaitement légales.
Il est autorisé d'empoisonner un animal, de placer des produits irritants sur ses yeux et sa peau, de le mutiler, paralyser, irradier, brûler, gazer, électrocuter, de le priver de sommeil, de nourriture et d'eau ou de le forcer à manger, de le soumettre au stress psychologique, à la détresse, de l'infecter avec des virus, de détériorer son cerveau, et bien sûr de le tuer. "Puits du désespoir"
Dans le domaine de la psychologie, des chercheurs ont inventé le « puits du désespoir », une enceinte verticale en acier dans laquelle ils isolent des jeunes singes pendant des périodes pouvant aller jusqu'à 45 jours. Ils ont aussi conçu le « tunnel de terreur » pour terrifier des animaux.
Une autre expérience consiste à « induire la mort psychologique » en donnant aux bébés singes des mères en éponge maintenues à 37° mais pouvant être refroidies à 2°. Et ces millions d'animaux qui vivent les souffrances de l'agonie ne sont pas anesthésiés car cela risquerait de fausser les résultats !
Une industrie rentable
La souffrance animale est considérée comme négligeable. Surtout lorsqu'elle est infligée par des « scientifiques ». Le respect et la crainte des blouses blanches font oublier l'exigence morale à l'égard de millions d'animaux livrés sans défense à des vivisecteurs souvent soucieux de leur promotion, de leur prestige et de récompenses financières.
La plupart des travaux des chercheurs servent surtout leur notoriété et à obtenir des crédits. Les expérimentateurs sont soutenus par des sociétés privées qui tirent d'énormes profits de la vente des animaux et des équipements de laboratoire (dispositifs de contention, cages, électrodes, instruments chirurgicaux, seringues, etc.). Que vaut la souffrance et la vie de millions d'animaux face aux millions d'euros brassés par les groupes d'intérêts, éleveurs « d'animaux à torturer » et fabricants de produits chimiques et d'équipements spécialisés ? Scientifiquement discutable
Non seulement la vivisection est moralement inacceptable, mais elle est scientifiquement discutable. Et chacun de nous cautionne indirectement cette injustice avec ses propres deniers : une partie de nos impôts financent l'expérimentation animale. Il existe plus de 1200 laboratoires publics et privés en France qui sacrifient 3 à 4 millions d'animaux par an, le record des pays d'Europe. Le même genre de test est fait sur les médicaments, les cosmétiques, les colorants alimentaires et les produits chimiques.
Connaissant bien la barrière d'espèce, de nombreux scientifiques critiquent ce type d'expériences car les résultats ne peuvent être appliqués aux humains. L'aspirine provoque des problèmes de grossesse chez les chattes. Un chimpanzé ou un macaque que l'on infecte avec le virus du sida ne développe pas la maladie. L'extrapolation d'une espèce à l'autre est dangereuse. La thalidomide, donnée aux femmes enceintes, fut la cause de plus de 10 000 naissances anormales. Elle avait été testée sur des milliers d'animaux. Méthodes de substitution
Il existe des méthodes de substitution, comme la culture de cellules et de tissus, la simulation par ordinateur et l'utilisation de base de données résultant d'observation clinique chez l'être humain. Elles sont plus fiables, souvent plus rapides et économiques à mettre en œuvre, et parfaitement éthiques.
One Voice travaille à accélérer le financement d'un développement des procédés substitutifs in vitro et de leur validation. De telles mesures épargneraient des millions de victimes animales et seraient bénéfiques pour la sécurité et la santé humaine, la protection de l'environnement et la confiance du consommateur.
Un animal meurt toutes les 12 secondes en France, toutes les 3 secondes en Europe. C'est maintenant qu'il faut nous mobiliser. One Voice se donne pour objectif de faire de l'expérimentation animale un problème politique incontournable et un combat populaire pour la majorité des Français. Face aux résistances de toutes sortes, l'opinion publique fera le poids ! One Voice agit
One Voice, au sein de la coalition européenne, fait campagne pour l'abolition de l'expérimentation animale et la promotion des méthodes alternatives. Elle met au grand jour les actes de cruauté délibérément infligés dans les laboratoires. Des campagnes ciblées permettent de poser les jalons nécessaires à la disparition de l'expérimentation animale. Par exemple, depuis six ans, One Voice mène au niveau européen des campagnes pour :
– la fin des tests cosmétiques sur les animaux
– l'arrêt du programme des tests chimiques sur plus de dix millions d'animaux (empoisonnement de chiens, administration de produits toxiques dans les yeux des lapins, sur la peau, etc.)
– la fin de la vivisection sur les primates
– l'abolition des expériences militaires sur les animaux
– l'abolition des xénogreffes
- l'abolition des tests liés à l'alcoolisme et au tabagisme. Il ne s'agit en aucun cas, pour nous, de vilipender l'usage du tabac ou de l'alcool ! Mais ces expériences ont été interdites en Grande-Bretagne et dans d'autres pays. L'Europe envisage aussi de les bannir. Elles sont très cruelles et peuvent être remplacées par des méthodes substitutives.
– l'abolition de toutes expérimentations dans le cadre de l'éducation (dissection, etc.)
- l'interdiction des duplications (la transparence et le partage des informations dans le monde entier, assorties de pénalités en cas d'expériences répétées, épargneraient des millions d'animaux).
C'est le moment d'amplifier le mouvement antivivisection avec notre campagne « Deux poids, deux mesures ». Sous la pression des défenseurs des animaux, le parlement européen vient de proposer une modification de la législation (datant de 17 ans) concernant l'expérimentation animale. Il reprend point par point la plupart de nos demandes.
- One Voice 23, rue du Chanoine Poupard BP 91923 - 44319 Nantes cedex 3 Tél : 02 518. 318. 10 Fax : 02 518. 318. 18
Chaque année en France, près de 3 millions d'animaux (cette estimation ne tient pas compte des animaux utilisés pour les expérimentations militaires) sont empoisonnés, soumis à des chocs électriques, aveuglés, ébouillantés, éventrés, condamnés à mourir de faim, soif, froid ou chaud...Dans les laboratoires industriels et universitaires. À l'échelle mondiale, c'est plus de 200 millions d'animaux qui endurent de douloureuses expériences pendant plusieurs semaines, mois et années.
Afin de mieux "anesthésier" l'opinion publique, les pays européens ont créé de prétendues chartes de "bien-être" des animaux de laboratoire, dont seul le vivisecteur contrôle et décide de la pertinence de leur application selon si elles sont compatibles avec l'expérimentation :
En Italie, la législation indique : "La vivisection ne peut être pratiquée que sous anesthésie - sauf dans les cas ou l'usage de l'anesthésie est incompatible avec le but de l'expérience".
Autre hypocrisie : "Il est interdit de recourir pour d'autres expériences à un animal qui a déjà été soumis à la vivisection - sauf si c'est absolument nécessaire."
En Grande-Bretagne, pourtant dotée de la plus stricte législation pour le "bien-être" des animaux de laboratoire, selon les données publiées par le gouvernement britannique, plus de 80 % des expériences sont effectuées sans anesthésie.
Qui juge de l'usage indispensable ou non de l'anesthésie ou le fait d'utiliser plusieurs fois ou non le même animal ? Le vivisecteur ! Dans tous les pays, France compris, même un membre du gouvernement, dont dépend pourtant la législation sur l'expérimentation n'a pas accès aux laboratoires. Il est interdit de filmer ou photographier des expérimentations.
Une bonne fois pour toutes, le véritable anesthésique qu'un vivisecteur puisse donner à un animal de laboratoire pour ne plus qu'il souffre est la mort.
Selon Philippe Pignarre : "il faudrait comparer la manière dont on a fait visiter les services de recherche des laboratoires pharmaceutiques depuis les années 1960. Si on montrait alors des animaux, si on n'hésitait pas à illustrer les brochures avec des rats, des souris et même des chiens au cours d'expériences, les choses ont bien changé dans les années 1980. Les animaux ont complètement disparu des brochures et les visites guidées les évitent soigneusement alors qu'on continue à avoir de gigantesques animaleries en particulier dans les services de toxicologie, avec des rats, des souris, mais aussi des singes dont il faut bien reconnaître qu'ils vivent dans des conditions infernales."
Ce qui compte, ce n'est pas d'éviter des souffrances aux animaux, mais de ne pas heurter la sensibilité du public. Voici 3 exemples "d'anesthésies" couramment utilisées par les vivisecteurs et les vivisectionnistes :
Le jargon édulcoré : Si dans les années 60 ou du temps de Claude Bernard, les scientifiques n'avaient pas encore appris à dissimuler d'écœurantes expériences sous un écran de fumée linguistique ce n'est plus le cas depuis ces 20 dernières années. Les mots n'édulcorent pas les actes, seuls les ignorants veulent s'en convaincrent.
Les souris et les rats : les vivisecteurs aiment à souligner que, dans de nombreuses expériences, ils utilisent seulement des rats et des souris. Ils savent que ces rongeurs sont détestés par les humains même parmi les dits "protecteurs et défenseurs" des animaux.
Amis des bêtes : Les vivisecteurs (français) interviewés par les médias sont tous, selon leurs dires, de généreux donateurs à la SPA et possèdent des animaux de compagnie. Comme le matador aime à clamer, qu'il adore les taureaux, et le raciste, que son meilleur ami est noir.
Les 3 R, uncadeaupour les vivisecteurs(*)
(*Expression utilisée par le professeur Pietro Croce, lui-même ancien vivisecteur.) C'est en 1959 que le concept des 3 R : Réduire - Raffiner - Remplacer, fut publié par les 2 chercheurs britanniques, William M. S. Russell et Rex L. Burch.
Le premier R : Réduire le nombre d'animaux utilisés dans les expériences. Il est fréquent que l'on entende les vivisecteurs clamer : "Nous travaillons pour le bien-être des gens, pour le bien-être de nous tous. Et à cette fin, nous devons expérimenter sur des animaux. Néanmoins, dans notre énorme amour pour la nature et les animaux, nous avons inventé des méthodes optimales pour pratiquer notre cruauté sur un nombre réduit d'animaux."
Mais le nombre zéro doit être la seule réponse possible puisque la vivisection n'est scientifiquement pas valide.
Le second R : Raffiner la méthodologie. Nous savons très bien que les méthodes vivisectionnistes de torture sont très "raffinées". Sans aucun doute, Les vivisectionnistes ont toujours le potentiel de raffiner leurs cruautés, mais ce qui est éthiquement inacceptable et scientifiquement erroné est que la méthodologie existe, prétendument "raffinée" ou pas.
Le troisième R : Remplacer l'expérimentation animale par d'autres méthodes. Des 3 R, celui-ci parait certainement le plus intelligent. Cependant, ces vivisecteurs considèrent que les expériences "valides" sur animaux peuvent être remplacées par d'autres expériences également valides. Or, voilà bien le point principal de contestation car pour les scientifiques anti-vivisectionnistes, les expériences animales ne sont pas scientifiquement valides.
Voici pourquoi les 3 R ont été créé par les vivisectionnistes : "Nous faisons face à de plus en plus de contestations du grand public (particulièrement au Royaume-Uni) concernant la vivisection, ainsi qu'aux arguments scientifiques prouvant que la vivisection est encore plus un crime contre l'humanité que contre des animaux. Le mieux est de rentrer dans le jeu. La façon la plus sûre d'agir et de dire aux gens que nous étudions des méthodes pour remplacer l'expérimentation animale. Les gens savent que cela prendra du temps. Le temps nécessaire pour continuer notre sale travail."
Tandis que les scientifiques anti-vivisectionnistes demandent l'abolition totale de la vivisection à cause des dégâts qu'elle cause à la médecine humaine, pour les vivisectionnistes, il est impossible d'arrêter de torturer des animaux parce que cela voudrait presque signifier "la fin de la science médicale". Cependant, ils proposent de réduire le nombre utilisé dans les expériences, en d'autres termes, conserver la qualité des tortures, mais réduire la quantité.
Les vivisectionnistes de l'école des 3 R et certains militants du "bien-être animal" sont dans le même bateau et se soutiennent les uns les autres. Selon Hans Ruesch, l'un des pères de l'anti-vivisectionnisme : "Les militants du bien-être animal sont nos pires ennemis".
Les plus farouches abolitionnistes de la vivisection se trouvent souvent être des scientifiques, médecins, chercheurs (peut-être parce qu'ils savent ce qui se passe dans un laboratoire), au nom de la santé humaine, plutôt que certains protecteurs des animaux qui bien souvent répètent l'argumentation des vivisecteurs : "La vivisection est un mal nécessaire."
Le réductionniste propose de réduire le nombre d'animaux en évitant des expériences répétitives et par d'autres expédients mineurs. Cela offre une consolation bien misérable : "Grâce à notre immense effort, le nombre d'animaux sacrifiés a baissé cette année de 200 millions à 180 millions."
Sans compter que de nombreuses "'âmes charitables" recommandent la prohibition de la vivisection pour des buts "frivoles" comme la cosmétique, mais veulent la garder pour des buts "sérieux" comme la médecine.
Les derniers chiffres communiqués par l'UE indiquent que le nombre d'animaux utilisés dans les expériences a augmenté de 3,2%, entre 2002 et 2005. La France arrive première sur la liste du nombre d'animaux utilisés.
Au sein de l'UE, en 2005, les chercheurs ont utilisé 12,1 millions d'animaux dans des expériences - 78% étaient des rongeurs, en majorité des souris. Comme en 2002, aucun grand singe (chimpanzé, gorille, orang-outang) n'a été employé dans la recherche mais plus de 10.000 primates l'ont été, très légèrement plus qu'en 2002. Les expérimentations en France et en Grande-Bretagne ont augmenté respectivement de 5% et 3%. Tandis que l'Allemagne, troisième en termes de nombre d'animaux utilisés, a diminué les expérimentations de 12%.
Le nombre d'animaux utilisés dans les tests cosmétiques a augmenté de 50% passant à 5571. Presque tous ces tests se sont produits en France en dépit d'une directive Européenne de 1999 interdisant l'utilisation des tests sur animaux pour les produits cosmétiques. Tous les Etats membres doivent adhérer à la directive d'ici 2009 et par 2012 aucun cosmétique testé sur les animaux ne pourra être vendu ou lancé sur le marché de l'union européenne.
Une espèce animale ne peut être un modèle pour aucune autre espèce, et seulement un jugement superficiel peut être contenté par des similarités morphologiques de types : le chien, comme l'humain, a une tête, deux yeux, un foie, un cœur... Nous différons sur le niveau cellulaire et moléculaire et, c'est important, car c'est à ces niveaux que la maladie se produit.
Isis vous parle en compagnie d'Océane et Rubis, ses deux copines, sur différents thèmes.
Bien sûr, ma préoccupation principale est l'actualité des animaux, mais je m'intéresse également à la lecture, à la musique ainsi qu'aux problèmes de société.
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