HILVERSUM (Pays-Bas) --- Bien que la viande des animaux malades ne puisse normalement pas arriver jusqu'à la chaîne alimentaire, il est possible que des consommateurs en reçoivent tout de même dans leur assiette. La V.W.A. (organisme public néerlandais pour le contrôle des produits alimentaires) reconnaît qu'elle dispose de trop peu d'argent et de personnel pour pouvoir exécuter ses missions légales.
Ceci ressort d'une lettre de la V.W.A. d'octobre 2007 qui a été transmise par le « Parti pour les Animaux » à l'émission pour la défense des consommateurs de la chaîne TV « Tros-Radar ». Les animaux malades doivent être abattus à la ferme et leur viande doit être acheminée vers une entreprise de destruction, de manière à ce qu'elle n'atterrisse pas dans les supermarchés ou chez les bouchers. La V.W.A. écrit que cette année elle réduira au minimum sa surveillance des transports de bétail, des abattoirs et des entreprises de traitement des viandes.
Cet organisme de contrôle ne peut pas non plus assurer une surveillance suffisante des additifs dans la viande. En outre, 25 pour cent des entreprises enregistrées ne sont plus contrôlées, comme la loi le stipule, au moins une fois par an.
Le manque de moyens de cet organisme de contrôle provient entre autres du fait qu'il ne peut pas porter en compte au secteur de la viande la totalité du coût des inspections.
Entre-temps le S.P. a posé des questions écrites sur ce problème à la ministre de l'Agriculture Gerda Verbrug. La V.W.A. a fait savoir à la chaîne « Tros » qu'elle n'attendait pas de réaction.
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Traduit en français par Polly
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